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1, 2
Re: .
euh !
c'est juste un agrandissement de l'illustration de l'article
donc offset rotative sur papier journal !
Re: .
ce n'est pas moi qui l'ai imprimé !!!! c'est juste photoshop
mais en même temps ça peux être une idée ..
Re: .
Bon sang que cet album est formidable ! (Lu hier)
Dire qu'alors même que j'étais moi-même en pleine période "tintinophile", je n'avais pas acheté la première édition à cause (me souviens-je) de plusieurs critiques mitigées.
Quelle bande de benêts !
Dire qu'alors même que j'étais moi-même en pleine période "tintinophile", je n'avais pas acheté la première édition à cause (me souviens-je) de plusieurs critiques mitigées.
Quelle bande de benêts !
Re: .
C'était vendredi 9 ou est vendredi 16 que Stanislas est en dédicace à la librairie Super Heros?
A bien y réfléchir je crois que c'est le 16 mais à 17h ou 17h30. C'est fait pour les étidiants ou vancants parisiens seulement ou quoi? Pas pour la France qui travaille (sic!) ?
A bien y réfléchir je crois que c'est le 16 mais à 17h ou 17h30. C'est fait pour les étidiants ou vancants parisiens seulement ou quoi? Pas pour la France qui travaille (sic!) ?
Re: .
Yvele a écrit:C'était vendredi 9 ou est vendredi 16 que Stanislas est en dédicace à la librairie Super Heros?
A bien y réfléchir je crois que c'est le 16 mais à 17h ou 17h30. C'est fait pour les étidiants ou vancants parisiens seulement ou quoi? Pas pour la France qui travaille (sic!) ?
Faut voir à quelle heure ça finit. Quelqu'un sait? Je ferais bien coup double avec Blanquet qui dédicace à la librairie du Centre Georges Pompidou le même jour (je n'ai pas l'heure).
Re: .
Dieu a écrit: Faut voir à quelle heure ça finit. Quelqu'un sait? Je ferais bien coup double avec Blanquet qui dédicace à la librairie du Centre Georges Pompidou le même jour (je n'ai pas l'heure).
Le site de Beaubourg ne fait allusion qu'à la présentation de Dupuy Berbérian le samedi 17 à 15h.
http://www.centrepompidou.fr/Pompidou/Manifs.nsf/0/2FBD943FBDDAF18BC125722F0056B629?OpenDocument&sessionM=2.8.1&L=1
Re: .
Parue cette semaine, en page 61 de l'hebdomadaire Télérama en son numéro 2983, sous la plume de Jean-Claude Loiseau, une critique de "les aventures d'hergé".
Au cas où vous ne l'auriez pas encore lue, je ne résiste pas au plaisir de la recopier.
"Ce que l'on ignore encore de la vie d'Hergé ? Pas grand chose. Ce qu'il reste à en tirer ? Une bande dessinée, évidemment.
C'est l'oeil, d'abord, qui capte les bonnes vibrations de cette biographie allègre, publiée une première fois en 1999, revue et augmentée aujourd'hui. Le trait de Stanislas est, en effet, le plus bel atout de cet ambitieux projet.
Héritier surdoué de la fameuse "ligne clair", le dessinateur n'imite pas, il fait écho avec une fantaisie étincelante à l'art du maître. Et plonge ainsi le père de Tintin dans un univers graphique puissamment évocateur.
En dix-huit micro-chapitres - des moments clés ou plus anecdotiques du parcours d'Hergé, plus un détour par un épisode de pure fiction -, le duo de scénaristes déroule une trame intelligente, où l'ellipse stimule l'imagination du lecteur, et où chaque fait précis sert de clé pour l'oeuvre. Au-delà des clins d'oeil semés à profusion, il reste certes des blancs dans cet habile jeu de piste (en particulier sur les ennuis de Georges Remi à la Libération), mais c'est avec un rare brio que les auteurs parviennent à rendre sensible la complexité tourmentée de leur célébrissime personnage".
Quant à Jean-Claude Loiseau, s'il est un descendant d'un des frères, il n'est pas rancunier...
Au cas où vous ne l'auriez pas encore lue, je ne résiste pas au plaisir de la recopier.
"Ce que l'on ignore encore de la vie d'Hergé ? Pas grand chose. Ce qu'il reste à en tirer ? Une bande dessinée, évidemment.
C'est l'oeil, d'abord, qui capte les bonnes vibrations de cette biographie allègre, publiée une première fois en 1999, revue et augmentée aujourd'hui. Le trait de Stanislas est, en effet, le plus bel atout de cet ambitieux projet.
Héritier surdoué de la fameuse "ligne clair", le dessinateur n'imite pas, il fait écho avec une fantaisie étincelante à l'art du maître. Et plonge ainsi le père de Tintin dans un univers graphique puissamment évocateur.
En dix-huit micro-chapitres - des moments clés ou plus anecdotiques du parcours d'Hergé, plus un détour par un épisode de pure fiction -, le duo de scénaristes déroule une trame intelligente, où l'ellipse stimule l'imagination du lecteur, et où chaque fait précis sert de clé pour l'oeuvre. Au-delà des clins d'oeil semés à profusion, il reste certes des blancs dans cet habile jeu de piste (en particulier sur les ennuis de Georges Remi à la Libération), mais c'est avec un rare brio que les auteurs parviennent à rendre sensible la complexité tourmentée de leur célébrissime personnage".
Quant à Jean-Claude Loiseau, s'il est un descendant d'un des frères, il n'est pas rancunier...
Re: .
nick tyler a écrit:Parue cette semaine, en page 61 de l'hebdomadaire Télérama en son numéro 2983, sous la plume de Jean-Claude Loiseau, une critique de "les aventures d'hergé".
Au cas où vous ne l'auriez pas encore lue, je ne résiste pas au plaisir de la recopier. ..
Et pour le plaisir de l'article avec la case d'illustration :
En revanche dans DBD la critique n'est pas aussi positive.
Re: .
geert a écrit:Je ne trouve pas la vie de RG inintéressante !
Moi non plus, c'est même plutôt passionnant.
Je n'avais jamais très bien lu ce magazine avant. Maintenant que c'est fait je suis impressionné par la haine qui les habite dans certains articles. Filippini en particulier se positionne en grand moralisateur de la BD.
Re: .
On ne dit pas "ce à quoi les auteurs n'y sont pour rien" mais "ce en quoi les auteurs ne sont pour rien".
Alors non seulement cet article est bête, mais en plus il est synthaxiquement incorrect !
Alors non seulement cet article est bête, mais en plus il est synthaxiquement incorrect !
Re: .
stéphane a écrit:(et pas le droit d'éditer le message)
pas le droit ?
si tu as le droit ...
je vérifie et reviens ...
je ne suis pas prêt d'acheter ce canard (pas geert hein ?
Re: .
sans honte j'ai déjà dis que j'étais un snul en français !!! j'essaye d'assumer et je reconnais mon incapacitée chronique mais je ne désespére pas !!!
donc
Je te reconnai bien là !!! Bravo Stéphane !!!! et sans aiditait
donc
Je te reconnai bien là !!! Bravo Stéphane !!!! et sans aiditait
Re: .
Remarque, vu que t'es une brute épaisse en flamand, on te pardonne tes quelques écarts en français ...
Balaise, ce canard là qu'est !
Balaise, ce canard là qu'est !
Re: .
stéphane a écrit:Remarque, vu que t'es une brute épaisse en flamand, on te pardonne tes quelques écarts en français ...
Balaise, ce canard là qu'est !
aux p'tis oignons
Re: .
Dans les aventures d'Hergé, Hergé et Tchang sont menacés par des japonnais qui sont rapidement maitrisés par des Chinois, pendant une promenade.
Quelqu'un saurait si cela fait référence à une anecdote réelle ou si c'est une parabole scénaristique ?
Quelqu'un saurait si cela fait référence à une anecdote réelle ou si c'est une parabole scénaristique ?
Re: .
une début de réponse sur le site de Martin Winckler
Quelqu'un auarit il le dit livre ???
Le 18 septembre 1931, un jeune Chinois de Shanghaï embarque pour l’Europe.
Eduqué au collège des Jésuites dans la concession française de la ville, il a appris le Français. Il peint. Il a été acteur, il a appris la photogravure, il a travaillé dans les studios de cinéma de Shanghaï. Bref, c’est un artiste. Il a vingt-quatre ans et depuis quelques mois, il rêve de partir pour Paris et y étudier les Beaux-Arts.
Il n’est pas le premier à nourrir ce rêve : pendant les années 20 et 30, des milliers de jeunes Chinois se sont rendus en France. Entre 1923 et 1927, des personnalités aussi connues aujourd’hui que Chou En-Lai, Deng Xiao Ping ou l’écrivain Pa Kin ont séjourné à Paris. Mais comme le voyage coûte cher et comme il craint que la ville lumière ne lui fasse perdre la tête, notre jeune homme choisit sagement, une fois arrivé à Marseille, de se rendre dans une ville francophone plus tranquille : Bruxelles.
Il passe l’examen d’entrée à l’Académie Royale des Beaux-Arts et son talent lui vaut d’entrer directement dans la classe supérieure. En trois ans, il accumule les prix de peinture, et aussi de sculpture, à laquelle il commence seulement à s’intéresser. Secrétaire et porte-parole des étudiants chinois, il fréquente régulièrement le père Gosset, leur aumonier. Et le père Gosset, qui a l’esprit particulièrement ouvert, s’intéresse à un autre artiste dont il suit les productions depuis plusieurs années dans le quotidien catholique « Le petit vingtième ».
L’artiste en question se nomme Georges Rémi. Il réalise pour le quotidien une bande dessinée dont le héros est un jeune garçon en pantalon de golf, qu’il a expédié successivement en Union Soviétique, au Congo Belge, à Chicago et au Far-West, et qui vient de traverser l’Egypte et l’Arabie saoudite pour parvenir jusqu’en Inde. Prochaine étape du jeune reporter, annoncée par l’auteur : Shanghaï.
En apprenant cela, le père Gosset se dit : « Il ne faut pas que ce jeune homme raconte n’importe quoi sur Shanghaï et la Chine. » Or, justement, Georges Rémi, alias Hergé, est en train de se constituer une documentation sur la Chine pour dessiner le prochain album des aventures de... Tintin. Le père Gosset lui propose de rencontrer de jeunes Chinois. Hergé accepte, et c’est ainsi qu’il fait la connaissance de celui qui sera son ami pendant tout le reste de sa vie : Tchang Tchong-Jen.
La collaboration de Tchang et d’Hergé éclate dans la première version du Lotus Bleu. C’est un album très différent des précédents, car à partir de la planche 10, il est composé à quatre mains : les textes en chinois sont bien sûr de Tchang ; les décors, certains objets et surtout le caractère cosmopolite de la ville de Shanghaï sont dessinés par Hergé sur les conseils de son nouvel ami et parfois aussi par le jeune artiste chinois. L’album dénonce ainsi vigoureusement la mainmise des Japonais sur Shanghaï dans les années 30.
L’amitié des deux hommes est tellement forte que Hergé transpose dans Le Lotus Bleu un incident très important dans l’histoire de la Chine - le sabotage par des agents japonais d’une ligne de chemin de fer - et va jusqu’à donner au jeune Chinois à qui Tintin sauve la vie le nom de son nouvel ami.
Voilà, Tchang Tchong-Jen n’est plus seulement un jeune artiste, c’est un personnage universel, qui sera le héros d’un autre album d’Hergé, sans doute le plus beau, en tout cas celui qu’il considère comme le plus personnel : Tintin au Tibet.
J’adorerais continuer à vous raconter l’amitié de ces deux hommes, mais un livre, récemment publié par les éditions Moulinsart, le fait mieux que personne. Magnifiquement illustré, il est dû à la plume de Jean-Michel Coblence et de Tchang Yifei, la propre fille de notre héros. En racontant l’amitié entre Tchang Tchong-Jen et Hergé, il retrace aussi l’histoire de la Chine au XXe siècle. C’est un livre chaleureux et passionnant qui s’intitule tout simplement : Tchang !
Tchang ! par Jean-Michel Coblence et Tchang Yifei, Editions Moulinsart, 2003
Quelqu'un auarit il le dit livre ???
Re: .
Merci geert, c'est ... une introduction à un début de réponse, merci.
Bon, personne n'a d'info la dessus alors ?
Bon, personne n'a d'info la dessus alors ?
Re: .
J'ai rencontré Stanislas samedi 24 mars à PARIS. Je rédige une 'discussion' que je vais lui soumettre (je n'ai pas enregistré autrement qu'avec ma mémoire) et ensuite, on voit avec Alban comment on postera tout cela...
Re: .
Tiens, je sais pas si vous avez vu l'article assez original sur "du9" :
http://du9.org/article.php3?id_article=807
http://du9.org/article.php3?id_article=807
Re: .
Non, merci pour ce zoom sur l'embrayeur inversé, très amusant de le découvrir, je ne l'avais pas remarqué.
Très bon article.
Très bon article.
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